Le Syndicat Général des Lycéens s’est toujours largement investi dans les instances de vie lycéenne. Présents depuis notre création dans les CVL, CAVL et CNVL, nous sommes aujourd’hui le seul syndicat à critiquer clairement le mode de fonctionnement actuel de nos instances.

1) Des CVL aux prérogatives trop restreintes.

Les CVL peinent encore pour beaucoup à se faire une place dans nos Lycées. Pas de réunions régulières, pas de présence des profs, pas de reconnaissance… Les maux sont nombreux. Pour cela, il est nécessaire de faire évoluer les textes pour plus de légitimité et de poids. Retrouve nos propositions ici !

2) Des CAVL à redéfinir.

Les textes régissant les conseils académiques de vie lycéenne datent de… 1991. Aujourd’hui, cet échelon apparaît fatigué. Les débats qui s’y tiennent sont confidentiels, les projets ont du mal à se mettre en place, le mode de scrutin rend difficile le travail de long terme… Le SGL propose que les CAVL voient leur mode de scrutin réformé pour plus de démocratie et de continuité. Permettons également aux CAVL de pouvoir organiser des référendums d’initiative lycéenne dans les lycées ! Formalisons la nécessaire approbation de l’ordre du jour par les élus.

3) Un CNVL qui doit retrouver une utilité.

Une  »colonie de vacances ». Tel est le qualificatif que nous utilisons, à regret, pour définir le CNVL (les rares fois où il a lieu). Pas de liberté de parole, d’ordre du jour, thèmes de travail imposé. Alors que les textes indiquent que le CNVL doit être consulté pour toutes les questions relatives à la politique dans les lycées, les élus se voient souvent imposer de s’engager sur des tâches utiles, mais secondaires et inintéressantes pour les lycéens (atelier sur la presse en 2012-2013, conception d’un… magazine en 2013-2014, charte de l’élu lycéen en 2014-2015…). Le SGL, majoritaire au CNVL, se bat pour casser les codes dans cette instance et se la réapproprier.

Pour aller plus loin, retrouvez les communiqués de presse sur le sujet : septembre 2013, septembre 2014.

4) Les élus lycéens au CSE.

Dans une assemblée de 97 personnes, 3 représentants des élèves c’est peu… Nous nous battons pour que 7 sièges nous soient réservés. En outre, alors qu’une infime minorité de lycéens est au fait de la présence de lycéens dans une telle instance, nous lançons les référendums d’initiative lycéenne, pour arriver au CSE avec la plus grande légitimité possible.